Depuis très longtemps, les États-Unis constituent le deuxième pays le plus pollueur de toute la planète après la Chine. Très peu impliqués dans la production d’énergies propres, ils ont décidé de reprendre les choses en mains.

Les USA s’étaient pourtant engagés à tenir une démarche respectueuse de l’environnement lors du séminaire de l’ONU sur les changements climatiques en 2009. Malheureusement, au cours de ces quatre années écoulées, la promesse faite par le président Obama n’a pas été tenue. Le combat contre le réchauffement climatique était pourtant au cœur de son élection.

Mais au cours de ces dernières semaines, le président Obama a décidé de reprendre les choses en main concernant l’écologie de son pays. Il a compris que le réchauffement climatique est un enjeu majeur pour tous pays.

Quelles sont les nouvelles mesures prises par le président ?

Avant l’année 2015, l’agence de protection de l’environnement aura pour finalité de définir des règles de pollution aux centrales à charbon qui délivrent 40% de l’énergie aux USA. Par ailleurs, Obama a promis de faire la promotion des moyens de production d’énergies solaires et de faire en sorte de défendre les habitants de son Pays des effets néfastes de l’augmentation de la température des océans et de l’air.

Deuxième bonne nouvelle : La Chine s’est elle aussi engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique. Une chose est sure, si la Chine et les États-Unis s’inscrivent dans cette lutte tout comme le font les autres Pays, la situation risque de s’améliorer !

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2 Commentaires

  • Vicki F. Duran 20 juillet 2013 at 1 h 45 min

    Sur le climat, l’Europe s’impatiente. Dans la dernière ligne droite avant une partie décisive à Copenhague, les Vingt-Sept devaient de­mander ce jeudi soir à l’Administration Obama d’abattre ses cartes et de préciser comment les États-Unis comptent s’y prendre pour limiter à 2 °C le réchauffement de la planète d’ici à 2050.

  • Herman Simmons 20 juillet 2013 at 8 h 58 min

    Sur le plan scientifique, d’abord, les thèses développées depuis vingt ans par le GIEC étaient combattues de plus en plus vivement. Les français, qui s’étaient fait remarquer par un profond fatalisme, et qui acceptaient sans réfléchir toutes les alertes alarmistes que prodiguaient leurs télévisions, leurs journaux, leurs gouvernants et les militants écologistes commençaient à s’interroger, au fur et à mesure que de bons livres étaient publiés pour remettre en question le dogme officiel. C’étaient successivement « et si la Terre s’en sortait toute seule » de Laurent Cabrol, « les Scientifiques ont perdu le Nord », de Serge Galam, « CO2 : un Mythe Planétaire », de Christian Gérondeau, « l’Homme est-il responsable du réchauffement climatique », d’André Legendre… Sur Internet, deux blogs voyaient leur audience croitre rapidement, « Pensée Unique pour les scientifiques », une base de connaissances scientifiques exceptionnelle, de Jean Martin, et Skyfal « changement climatique », publiant sans relâche au plus près de l’actualité, sous la conduite de son créateur prénommé Frédéric. Aux USA, les bons livres critiques étaient des centaines, avec de formidables succès de librairie pour Roy Spencer, Christopher Horner, Iain Murray. La littérature climatique sceptique trouvait donc un public qui allait s’élargissant, ce que ni les gouvernants, ni les grands médias n’ont vu ou n’ont voulu voir.

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